Home > History
Les News
RSS News Feed
18/10/2017
SHOP : great deals on 20% Carbon Paddles !!!

L’histoire humaine :

L’histoire de GONG est indissociable de celle de l’Ours tant les éléments de sa vie imprègnent la marque.

Boss de GONG depuis 2008, Patrice Guénolé est à l’origine du développement de la marque.

Mais il est surtout celui qui a créé tous les shapes GONG. En effet, il a commencé à shaper à 12 ans pour surfer sans dépenser trop. Comme ses potes de l’époque, il n’avait pas un radis et hors de question de demander des sous à papa maman. Il fallait faire avec les moyens du bord. Récupérer des planches et les bricoler. Se faire des boards à l’arrache au coin du garage etc...

A 13 ans, il est "embauché" le soir après l’école chez Holywind pour déballer les boards, monter les straps, faire les poubelles. 8 francs de l’heure mais quel plaisir de toucher tout ce matériel hors de prix.

A 17 ans, il bosse toujours chez Holywind comme vendeur en parallèle de l’école. Il attaque la compétition en windsurf et en surf, seul en Europe à jouer sur les deux tableaux à haut niveau, et attire quelques sponsors bienvenus.

Sa première compétition est le Fundoor de Paris Bercy en windsurf. Grâce à Alain Pichavant, Patrice se prend un gros rush, lui qui n’avait jamais pris un départ !!!
Ensuite il enchaîne les courses en wind. Sa spécialité en funboard était le lightwind avec des gréements toujours plus grands et des boards toujours plus performantes, naviguer quand personne ne plane. A 17 ans, il avait aussi un très bon niveau dans les vagues. Il fut parmi les premiers en France à poser des fronts droits et envoyer des doubles.

En surf, il vient d’une région méconnue du sud Bretagne. Pendant 5 ans, il va gagner toutes les compétitions auxquelles il participe sous le niveau France de Boulogne à Bordeaux en longboard. Il fait quelques coupes du monde remarquées. Sa spécialité c’est le move de demain : 360° par l’avant, par l’arrière etc... Il se classe souvent dans les 5 durant les expressions sessions de coupe du monde. Plusieurs années avec les meilleurs surfeurs du monde à enchaîner les heats. Il développe systématiquement des planches futuristes. Il est parmi les premiers à surfer des planches en sandwich sans latte, il innove avec le placage bois de renfort sur le pont sur pains EPS.

Mais la compétition n’est pas son truc. Mauvais perdant, peu enclin à suivre des règles, fuyant les autres, il héritera de cette époque son surnom de l’Ours. Zéro alcool, jamais de fiesta, il est toujours concentré sur le matériel, sans cesse à sonder le moindre détail, et donc en marge de la kermesse des compétitions.

A 19 ans Ace lui propose de tester les planches à voiles et de faire des planches de surf. Fred Meunier (ancien shapeur Holywind) et Pascal Trimoreau, lui offriront cette opportunité de tester des centaines de planches et de participer à plein aux programmes de développement pour la course et la série.
Très appliqué, Patrice teste tout et propose. Il sortira la première grosse planche de vague de série avec la Ace 272. Avec Stéphane Mocher, Select, ils seront les premiers à bosser sur le concept des planches larges en windsurf, bien avant tout le monde. Stéphane et Fred vont l’envoyer à Hawaii mettre au point les gammes, tester les ailerons etc...
C’est chez Ace qu’il fera avec Fred Meunier les premiers shapes GONG pour Magic Surf.

Hawaii c’est l’occasion de prendre gout pour les grosses vagues. Surfeur de shorebreak solitaire, il lui aura fallut apprendre à se battre pour chopper mais il est de toutes les sessions. Rentré en France, il s’offrira quelques sessions épiques à Guéthary et sur les outsides de sa région.

A 17 ans, Patrice rame avec Guillaume Vielliard au "large" sur son longboard vers une vague jamais surfée. A 4 km de Pornichet, déroule une vague au drop ultra creux et véritablement massive et longue. Patrice en fera son home spot, ramant même de nuit ou dans la brume pour y accéder les jours de gros. Il manquera d’y laisser sa peau aussi. Mais le trip de découvrir la vague ultime de sa région est à ce prix. Parfois ramené par les pécheurs éberlués, parfois au bord de la rupture face au vent et au courant après 6h de surf, il apprend là bas ce que le surf veut dire. Ramer 8h d’affilé dans le courant, seul au large en autonomie, et se jeter dans un bowl sur 20cm d’eau qui vous propulse dans une vague ultra creuse et longue.

A 23 ans, il arrive a un tournant. Continuer dans cette voie ou aller chercher autre chose. Passer sa vie dans les ateliers à bosser sur des technologies, de nouveaux shapes, des nouvelles idées. Patrice tourne en rond et finit par tout plaquer pour passer son Bac et espérer avoir un vrai salaire. Il devient videur en boite de nuit pour garder les journées libres. Son gabarit et son haut niveau en boxe l’aideront à passer les bastons sans trop de dégâts. Il passe le Bac sans dormir pendant une semaine et l’obtient de 0.02 points. Il embraye sur la fac de sport et de psycho. Boulimique de travail, il assiste à la première année de médecine et au DEUG de socio. Il obtiendra la meilleure note en anatomie de la fac de médecine de Nantes. Puis licence et diplôme de gestion bac + 4 en cours du soir. Le but pour lui est de rattraper le temps en allant chercher dans chaque discipline les outils dont il aura besoin.

Holywind lui demande un coup de main pour boster le shop suite à l’histoire du naufrage de l’Erika. Il accepte et avec Alain Clémenti ils reboostent le shop. Patrice rencontre chez Holywind sa future femme qui vit en Corse et tout se précipite. Xavier Rolland, ancien vendeur d’Holywind et commercial Bic Sport l’informe d’un job à Marseille chez H2O, société qui gère les magasins Magic Surf et Subchandlers. Patrice est embauché, passe un MBA, et en trois ans il prend la Direction du Groupe grâce à Thierry Dumon, PDG du Groupe H2O. Il y redéveloppe GONG, propriété de Magic Surf.

En 2006, Patrice sera le premier à croire au potentiel du SUP. Il sera aussi le premier à surfer ces planches en Europe.
Il avait l’habitude de surfer des grosses planches pour aller sur son spot au large. Ces grosses planches lui permettaient d’aller vite et d’attendre les vagues debout pour voir loin. Le SUP fut une révélation immédiate. L’apport de la pagaie était un complément de puissance absolument parfait pour booster ces grandes planches.

Accompagné de Jean Michel "Kik" Germanangues dans ce délire, ils seront bien seuls à y croire. Les shops qualifieront ce sport de "sida du surf" pendant des années. Les professionnels du métier sont partagés entre l’hilarité de les voir debout sur une planche avec une pagaie et l’inquiétude de voir ces blaireaux debout envahir les plages et causer des accidents par centaines. La plupart de ceux qui vantent le SUP aujourd’hui le percevaient hier comme une menace à l’eau. D’abord ils ont dit que c’était crétin. Ensuite ils disaient que c’était une mode à la con. Ensuite que c’était une pollution des spots. Mais l’Ours y croit à fond parce qu’il en fait tous les jours et il connait le potentiel de plaisir de ce nouveau sport. Laird Hamilton est tout sauf un imbécile et il va de soi que ce gars ne se forçait pas à surfer des troncs avec une pagaie juste pour faire des images. Le plaisir et les performances étaient là.

L’Ours est le premier au monde en 2006 à créer une planche de SUP moulée de série. Il sort une planche de 7’7 en 2007, une planche de LD en 2007 et une gamme de 15 planches en 2008. Avec Stéphane de Select, ils sortent un modèle de pagaie hautes performances, le premier du genre. A cette époque pas si lointaine, les grosses marques d’aujourd’hui en étaient encore à se demander si elles devaient se lancer. Pas facile de jeter son image dans un sport de blaireaux !!! Pourtant le sport est génial et l’Ours a bien compris que ce qui donnait au SUP une image blaireau ce sont les critiques infondées des concurrents et de l’establishment surf.
L’Ours est aussi un des premiers à montrer qu’on peut bouger une planche de SUP, faire des shapes modernes et des figures aussi variées qu’engagées.
C’est aussi lui qui décidera d’expliquer le sport et de le montrer sous toutes ses coutures en images. Montrer montrer montrer, c’est le meilleur moyen de faire taire les mauvaises langues.
Surfeur avant tout, l’Ours s’implique personnellement dans l’esprit surf que GONG donne à voir. C’est lui qui met en ligne les 200 moves décortiqués dans les fiches des How To par exemple. C’est lui qui booste la ligne longboard.

Alors que "personne" n’y croit et que quelques individus tentent de garder ce sport pour eux et de réécrire l’histoire, l’Ours et Kik trouvent des ambassadeurs bien cools, un spirit de potes et renforcent GONG autour d’un délire plutôt funky et surtout pas prise de choux. Le rouge est né, accompagné du Flame Ball envahissant grâce à Kik. Cette démarche va leur attirer les foudres de la profession.

Et oui, GONG a été redéveloppé depuis Marseille. Et alors ?!!!? Alors ça gène beaucoup de monde. Mais c’était déjà le cas quand GONG était en Bretagne. Le surf ne se résume pas à Biarritz, l’histoire du surf Français le démontre !
Volontairement provocateur, le Team GONG secoue les bien-pensants de ce sport pour montrer qu’à Marseille ou à Hawaii, ce sport est légitime. Pourquoi ? Parce qu’il est top. Où que vous soyez, ce sport est fabuleux. Alors basta le snobisme des élites du surf et vive le fun.

L’Ours et Kik vont faire le tour des salons professionnels aux USA pour montrer leurs jouets. Ils vont faire les compétitions à Makaha, Hawaii, et se faire remarquer. Ils vont aller en Californie tester les protos et croiser des gens positifs. C’est l’époque où ils comparent leurs shapes avec Hobie au fond du jardin de Hobie Alter Jr, avec C4, avec Yolo. C’est une époque fun et détendue où les GONG men surfent à Trestel avec CJ Nelson et les grands noms du surf. On discute shape avec Greg Noll. Chacun des acteurs présent sait très bien qu’il va lui falloir l’appui des autres pour faire connaitre ce sport. GONG est détesté en Europe alors qu’aux USA tout est super cool. Paradoxe...

En 2008, le Groupe H2O est en difficulté et les actionnaires décident de revendre et de déconstruire le groupe. Certains concurrents flairent la bonne affaire et sautent sur la proie pour piller GONG. Patrice Guénolé et le Team GONG sont débarqués mais Patrice rachète GONG et décide de le redévelopper avec ses propres (petits) moyens.

Pas simple de créer une boite avec une marque en pleine ascension mais zéro moyens et toute la profession ou presque sur le dos. Il y aura beaucoup de déçus dans la clientèle et beaucoup de renards autour du poulailler pour pomper GONG et baver sur la marque.
Mais pas à pas, Patrice résout les soucis, accompagné de ses potes de toujours. La boite ne gagne pas assez pour se payer, n’a aucun staff faute de moyens, mais elle fonctionne et grossit doucement.

L’Ours remonte un atelier de shape à Bastia, Corse, pour bosser sur le shortSUP alors qu’en 2009 le métier de shapeur peut se faire uniquement sur ordinateur en envoyant des fichiers 3D à l’usine en Chine qui les réplique au millimètre. Il suffit de les tester et de valider la production.
L’Ours choisit de reprendre GONG à zéro ou presque, pour la troisième fois, le rabot à la main. Il estime que c’est le chemin qu’il doit faire pour poser les bases saines de son investissement financier personnel. Quand on veut faire du bon boulot, il faut mettre les mains dedans.

GONG grossit doucement mais les banques ne sont pas toujours au rendez-vous. Les usines sont défaillantes et manipulées. Mais quoi qu’il arrive, GONG rebondit. Pourquoi ? Parce que derrière GONG il n’y a pas de gros capitaux mais il y a des milliers de gens qui poussent. 20 000 personnes sont clientes chez GONG ces dernières années. Et au delà du business pur, GONG est avant tout un état d’esprit décapant, déconnant et innovant. Certaines personnes aiment ce concept et donnent l’énergie nécessaire à la réalisation de grandes choses.

Patrice fait tout tout seul et automatise au maximum les taches liées au commerce pour se dégager du temps pour shaper. L’étape 1 entre 2008 et 2009 est de se concentrer à 200% sur les protos. Quelques hépatites d’intoxication à la résine plus tard, l’Ours est prêt pour changer la gamme et montrer ce à quoi doit ressembler le SUP moderne selon lui.

Depuis, il part en Chine tous les mois, visites des dizaines d’usines, forme les équipes sur place, échange jour et nuit des infos pour améliorer la production. La gamme 2011 est née. Presque 30 planches de SUP, 8 shortSUP de moins de 7’, des longboardSUP radicaux et plus performants que de vrais longboards... La nouvelle génération est là. Enfin presque puisque la Banque Corse se dédie et plante toute la production. 6 mois de job seront encore nécessaires pour dépasser ce nouvel obstacle et apporter les planches de série aux clients.

La gamme est étoffée en 2012 grâce au concours de la Banque Populaire Atlantique de Saint Nazaire. Et surtout grâce à la confiance des gens qui n’hésiteront pas à payer le matériel d’avance pour l’obtenir et aider ainsi au financement des containers.

2013 est une nouvelle année. Celle qui permettra peut être de passer au cran au dessus en proposant des produits toujours à des prix records, en améliorant sans cesse la qualité, en se focalisant sur le service et en boostant d’autres sports que nous aimons depuis toujours.

L’histoire de GONG :

Vous venez de la lire en partie ci dessus.

Mais GONG c’est avant tout une bande de potes qui a eu la chance de vivre au bord de l’eau. Ils n’avaient pas d’argent mais ils avaient envie. Tout l’esprit de la marque GONG est fondé sur cet élément. Un spirit cool et pratique. Faire les meilleures armes pour s’éclater chaque jour et les vendre 2 fois moins cher que dans le commerce traditionnel.

Nous n’avons jamais été contre les shops mais pour nous la distribution en ligne est apparue comme la seule solution pour combiner haute qualité et prix bas. Nous supprimons les distributeurs. Nous visitons nous même les usines sans passer par des middlemen qui prennent 30% pour surveiller la production. Nous vendons en direct pour garder le lien précieux avec les clients et leur offrir des prix bas.

Nos prix d’achat aux usines sont les mêmes que ceux des plus grandes marques, avec qui nous partageons les usines. La qualité de nos produits est du plus haut niveau. C’est notre méthode de travail qui fait nos prix. Nous ne rognons jamais sur la qualité, au contraire.

Pourquoi ? Nos amis ne sont pas millionnaires. Qui peut se payer un quiver à 1500 € la planche ? Peu de gens et nous sommes très heureux pour eux.

Rendre le sport inaccessible par les prix ou par l’image trop technique renvoyée par la communication est un non sens pour nous. Certes c’est sympa d’être à deux au pic plutôt qu’à cinquante et de garder ce petit business pour une élite mais nous vivons de ce sport. Il nous parait fondamental de ne jamais snober qui que ce soit. Le gars qui surfe une fois par an a autant de valeur pour nous que notre Team pro. Chacun doit pouvoir s’éclater, dans le strict respect des règles surf, quel que soit son pedigree ;-)

GONG a toujours été focalisé sur le futur :
- technologies du futur
- shapes du futur
- sports du futur

GONG c’est une vision neuve de nos sports que nous espérons fraiche et positive. Pas de grands discours et de vagues géantes pour vous faire surfer devant chez vous. Nous parlons vrais et nous montrons chaque jour en ligne que nous sommes de vrais acteurs impliqués dans la vie du sport, pas de simples financiers.

GONG n’est pas non plus une marque Hawaiienne. Nous surfons ce que vous surfez : petit, clapot, flat et parfois des jours fabuleux et des vagues massives. Nous sommes une marque de day to day, une marque qui se vit plus qu’elle ne se vend.

Alors si vous avez envie de jouer, on a surement un truc à vous dire ;-)

Merci.

Un grand merci aux personnes qui ont permis directement ou indirectement à GONG d’exister :
Thierry Dumon, Jean Michel Germanangues, David Vincent, Fred Meunier, Pascal Trimoreau, Stéphane Mocher, Alain Clémenti, Didier Corre, Xavier Rolland, Hubert D’Heilly, Delphine Chauveau et bien d’autres.

Merci aussi à tous ceux qui soutiennent GONG par leur énergie et leurs idées :
Didier D’Hervez, Jean Paul Averty, Jean Louis Bernard, Benjamin English, Arnaud Guénolé, Pascal et Stéphane Brec, Colas Nahaboo, Patrick Artzet et tous les Ambassadeurs et forumeux.

Merci aux Team Riders qui ont aidé à faire connaitre GONG :
Fred Compagnon, Romain Maurin et son père FX, Antoine Albeau, Antoine Delperro, Correntin Chardin, Hugues Oyarzabal, Niko Denard, Boris Thouin et Jess, Marianne Bellegarde et de nombreux autres.

Mention spéciale à Thierry Dumon cité ci dessus. Sans son investissement total dans nos sports, rien de cela n’aurait été possible. Thierry n’avait aucune passion pour nos sports mais c’est bien lui qui a soutenu sur ses deniers personnels l’ascension de GONG. Avec des dettes et des procès en récompense finale, il est celui qui a le plus marqué l’histoire de GONG. Merci Thierry.

L’Ours : shaper et surfeur touche à tout !

Pub GONG / Magic Surf 2005 :

Pub GONG / Magic Surf 2006 ; première gamme SUP au monde en série :

Pub GONG / Magic Surf 2006 ; première gamme SUP au monde en série :

Pub GONG / Magic Surf à Hawaii 2006 avec Kik et Dam le rider :

Pub GONG SUP nouvelle gamme 2007 de série et rouge pour toutes :

Pub GONG action 2007 :

Pub GONG family 2007 pour montrer les facettes du sport :

Pub GONG de lancement du site www.GONGSUP.com ; l’esprit est là !

Pub GONG avec Delperro ; Team Rider de l’époque :

Pub GONG SUP de novembre 2007 : 15 shapes et plus de 50 modèles dans la gamme !!!

Pub GONG 2007 en Angleterre :

Catalogue GONG 2008 :

Des questions ?

Pour aller poser toutes vos questions sur ce sujet et lire tous les retours, cliquez sur le lien ci dessous :
www.gongsup.com/forum/lhistoiredeGONG